De nombreuses victimes pensent qu’elles n’ont plus aucun recours

Lorsqu’une personne découvre qu’elle vient d’être victime d’une escroquerie financière, elle reçoit souvent la même réponse :

« Vous avez autorisé les virements, la banque n’est donc pas responsable. »

Pourtant, la réalité juridique est beaucoup plus nuancée.

Depuis plusieurs années, les juridictions françaises rappellent que les établissements bancaires ne peuvent pas se contenter d’exécuter mécaniquement des opérations lorsque certaines présentent des caractéristiques particulièrement inhabituelles.

Chaque dossier reste naturellement différent. Aucune responsabilité bancaire n’est automatique. En revanche, lorsqu’un établissement bancaire manque à certaines obligations, une action en responsabilité peut être envisagée.

C’est précisément dans cette analyse que le cabinet Ziegler & Associés intervient depuis plus de sept ans.

Le cabinet a accompagné plus de 900 dossiers concernant des arnaques en cryptomonnaie, de faux traders et des escroqueries à l’investissement. Dans plus de 600 dossiers, les victimes ont pu récupérer des fonds grâce aux procédures engagées, notamment lorsque la responsabilité d’un intermédiaire financier pouvait être recherchée.

Pourquoi les banques sont-elles parfois mises en cause ?

Une banque n’est évidemment pas responsable parce qu’un client est victime d’une escroquerie.

En revanche, elle exerce une activité réglementée.

Elle dispose :

  • d’outils de détection des opérations atypiques ;
  • de systèmes de lutte contre le blanchiment ;
  • d’obligations de vigilance ;
  • de procédures internes destinées à identifier certaines opérations inhabituelles.

Lorsque des mouvements apparaissent totalement étrangers au fonctionnement habituel d’un compte bancaire, la question de leur traitement peut se poser.

Chaque dossier doit être étudié individuellement.

Quelles situations peuvent justifier une analyse juridique ?

Le cabinet Ziegler & Associés procède toujours à une étude approfondie avant d’engager une procédure.

Parmi les éléments analysés figurent notamment :

  • plusieurs virements importants réalisés en quelques jours ;
  • des bénéficiaires inconnus établis à l’étranger ;
  • des virements incompatibles avec les habitudes du client ;
  • des opérations répétitives vers des plateformes d’investissement ;
  • des changements brutaux dans le comportement bancaire.

Pris isolément, aucun de ces éléments ne suffit.

En revanche, leur combinaison peut conduire à une analyse juridique beaucoup plus approfondie.

Pourquoi engager également une procédure pénale ?

Une erreur fréquente consiste à penser que seule la banque doit être poursuivie.

En réalité, les auteurs de l’escroquerie restent les premiers responsables.

Le cabinet construit donc généralement une stratégie reposant sur plusieurs procédures complémentaires.

La plainte pénale permet :

  • d’identifier les réseaux d’escrocs ;
  • de faire réaliser des investigations ;
  • de rechercher les comptes bénéficiaires ;
  • d’obtenir des actes d’enquête utiles.

Parallèlement, une étude civile permet d’examiner les responsabilités susceptibles d’être engagées.

Cette combinaison constitue aujourd’hui l’une des spécificités du cabinet.

Pourquoi la préparation du dossier est déterminante ?

Dans ce type de contentieux, chaque preuve compte.

Le cabinet rassemble notamment :

  • les relevés bancaires ;
  • les ordres de virement ;
  • les captures d’écran de la plateforme ;
  • les échanges WhatsApp ;
  • les courriels ;
  • les contrats transmis par les fraudeurs ;
  • les justificatifs d’achat de cryptomonnaies.

Cette reconstitution chronologique permet souvent de mettre en évidence les mécanismes de manipulation utilisés contre la victime.

Sept années consacrées à la défense des victimes

Depuis sa création, le cabinet Ziegler & Associés concentre une part importante de son activité sur les escroqueries financières.

Cette pratique lui a permis d’acquérir une connaissance approfondie des méthodes utilisées par les réseaux internationaux de fraude.

Aujourd’hui, plus de 900 dossiers ont été étudiés concernant :

  • les arnaques crypto ;
  • les faux traders ;
  • les faux placements ;
  • les usurpations d’identité bancaire ;
  • les plateformes d’investissement frauduleuses.

Dans plus de 600 dossiers, les procédures engagées ont permis d’obtenir une récupération totale ou partielle des sommes perdues.

Ces résultats ne constituent jamais une garantie pour un nouveau dossier mais démontrent l’expérience acquise par le cabinet.

Pourquoi les victimes choisissent-elles Ziegler & Associés ?

Une victime recherche rarement un avocat généraliste.

Elle souhaite un professionnel qui comprenne immédiatement :

  • le fonctionnement d’une plateforme de trading ;
  • les mécanismes de la blockchain ;
  • les wallets ;
  • les exchanges ;
  • les obligations bancaires ;
  • les procédures civiles et pénales.

Cette approche globale constitue aujourd’hui l’une des principales forces du cabinet.

FAQ

Une banque rembourse-t-elle automatiquement une victime d’arnaque ?

Non. Chaque dossier nécessite une analyse juridique spécifique.

Puis-je agir plusieurs mois après l’arnaque ?

Oui. Même si une intervention rapide reste préférable, plusieurs recours peuvent encore être étudiés.

Dois-je engager une procédure contre les escrocs et contre la banque ?

Très souvent, ces deux démarches sont complémentaires.

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About Jocelyn Ziegler

Me Jocelyn Ziegler est avocat au Barreau de Paris, fondateur du cabinet Ziegler & Associés, spécialisé dans la défense des victimes d'escroqueries financières et de cryptomonnaies. Il a traité plus de 900 dossiers et obtenu l'indemnisation de plus de 600 victimes.

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