Valcreditance arnaque : 4 recours essentiels pour agir
Valcreditance arnaque : si vous avez versé des fonds sur cette plateforme et que les retraits sont bloqués, plusieurs recours restent ouverts. Le recall bancaire, la responsabilité de l’établissement et la plainte pénale permettent d’agir, à condition de réunir les bonnes pièces dans le bon ordre.
Valcreditance arnaque : la situation avant d’agir
Vous avez investi sur Valcreditance et vous ne parvenez plus à récupérer votre argent. Les signaux qui permettent de reconnaître ce montage sont décrits dans l’article Valcreditance arnaque du cabinet, consacré au diagnostic complet de la plateforme. Cette fiche traite donc uniquement ce qu’une victime de Valcreditance arnaque peut faire maintenant, une fois le blocage constaté : annuler le virement, engager la responsabilité de son établissement bancaire, puis déposer plainte. Ces trois démarches se mènent ensuite dans un ordre précis, détaillé plus bas, et elles se complètent plutôt qu’elles ne se remplacent. Le cabinet rappelle à cet égard que chaque jour compte : plus la demande part tôt, plus les chances d’aboutir augmentent.
Le cabinet intervient sur ce type de dossier : un avocat spécialisé en escroquerie aux cryptomonnaies examine les pièces, met en cause l’établissement bancaire lorsque sa vigilance a fait défaut, et engage les recours ouverts à la victime.
Annuler le virement vers Valcreditance : le recall bancaire
La première démarche consiste à demander l’annulation du virement, que les banques appellent recall. Cette procédure interbancaire permet en effet à l’établissement émetteur de solliciter le retour des fonds auprès de la banque réceptrice, tant que l’argent n’a pas été transféré ailleurs par les auteurs du montage. Elle n’est jamais garantie, mais elle reste le recours le plus rapide quand la demande part dans les heures qui suivent le virement. Le cabinet constate ainsi que les demandes adressées à l’établissement bancaire dans les premiers jours aboutissent plus souvent qu’une demande tardive, car les fonds circulent vite entre les comptes relais ouverts par les organisateurs du montage. Indépendamment du recall, l’article L133-24 du code monétaire et financier ouvre cependant un délai de treize mois pour contester une opération de paiement non autorisée. Cela laisse ainsi le temps de construire un dossier solide, même lorsque la fraude est découverte plusieurs mois après le premier versement.
La responsabilité de son établissement bancaire : deux fondements
La responsabilité de l’établissement bancaire repose sur deux terrains distincts et cumulatifs. Le premier est son devoir de vigilance : la banque doit détecter les opérations atypiques, par leur montant ou leur fréquence inhabituelle, et alerter son client avant de les exécuter. Le second terrain est l’article L133-18 du code monétaire et financier, qui impose le remboursement des opérations de paiement non autorisées. Les établissements opposent presque toujours la négligence grave du client pour refuser ce remboursement. C’est néanmoins un terrain mouvant, car les décisions qui condamnent les banques se multiplient : les juridictions reconnaissent de plus en plus nettement le devoir de conseil du banquier et l’obligation de sécurité renforcée qui pèse sur lui. Une victime de Valcreditance arnaque dispose donc d’un argument qui se renforce avec la jurisprudence récente, à condition de documenter précisément chaque virement contesté.
Signaler une plateforme frauduleuse
La plainte pénale : ce qu’elle permet et ce qu’elle ne permet pas
Le dépôt de plainte ne récupère pas l’argent directement, mais il ouvre une enquête et qualifie les faits, le plus souvent en escroquerie au sens du code pénal. Il peut se faire par pré-plainte en ligne sur service-public.fr avant un rendez-vous en commissariat ou en gendarmerie, ou directement via la plateforme THESEE lorsque les faits relèvent d’une arnaque numérique. Ce dépôt renforce ensuite le dossier transmis à la banque, car une plainte déposée tôt montre que la victime a agi sans délai, ce qui pèse dans l’appréciation de sa négligence éventuelle. Le signalement peut aussi être complété auprès de cybermalveillance.gouv.fr, qui oriente ensuite vers les bons interlocuteurs.
Les pièces à réunir, et dans quel ordre
Le dossier se construit dans un ordre précis. D’abord les relevés bancaires qui montrent chaque virement vers Valcreditance, avec leurs dates et montants exacts. Ensuite les échanges avec la plateforme : emails, messages, captures d’écran du compte de trading affiché, et toute preuve du blocage au retrait ou des frais réclamés pour débloquer les fonds. Vient ensuite le récépissé de la plainte pénale, puis une mise en demeure adressée à l’établissement bancaire, qui fait courir les délais de réponse de celui-ci. Ces pièces, réunies dans cet ordre, sont celles que le cabinet demande systématiquement pour tout dossier Valcreditance arnaque, avant d’engager une procédure contre la banque ou de signaler la plateforme auprès de l’Autorité des marchés financiers.
Ce qu’il ne faut pas faire
Aucun frais ne doit être versé pour débloquer un retrait, car il s’agit toujours d’un second prélèvement, jamais d’une condition réelle. Les sociétés qui proposent de récupérer les fonds moyennant une commission d’avance recontactent souvent les mêmes victimes, parfois sous un autre nom. Enfin, aucun nouveau versement ne doit être fait pour faire remonter un prétendu solde ou racheter une prétendue garantie. Le cabinet Ziegler & Associés, barreau de Paris, suit ce type de dossier depuis 2019. Il a ainsi traité plus de 900 dossiers, obtenu l’indemnisation de plus de 600 victimes et récupéré plus de 13 millions d’euros. Il peut être contacté au 01 88 31 45 92 ou au 51 avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris.
Questions fréquentes
Que valent les avis sur Valcreditance ?
Les avis publiés en ligne sur Valcreditance sont souvent contradictoires, certains très favorables apparaissant peu après l’ouverture des comptes. Un avis positif rédigé juste après l’ouverture du compte doit d’ailleurs alerter plutôt que rassurer. Le diagnostic du montage, avec ses signaux caractéristiques, est détaillé dans l’article Valcreditance arnaque du cabinet. Si vous reconnaissez ces signaux et que vous avez perdu de l’argent, les recours décrits ci-dessus s’appliquent donc à votre dossier.
Quel est le délai pour demander un recall après un virement vers Valcreditance ?
Le recall se demande le plus tôt possible, idéalement dans les jours qui suivent le virement, car les fonds circulent vite entre les comptes relais. Au-delà de ce délai bancaire, la contestation reste cependant possible pendant treize mois au titre de l’article L133-24 du code monétaire et financier, mais elle passe alors par la responsabilité de l’établissement plutôt que par le recall.
Faut-il porter plainte avant de contacter sa banque ?
Les deux démarches se mènent en parallèle plutôt que l’une après l’autre. Contacter sa banque rapidement conditionne en effet les chances du recall, tandis que la plainte qualifie les faits et renforce le dossier transmis à l’établissement. Un dossier complet dès le départ évite ensuite des allers-retours qui retardent la réponse de la banque. Le cabinet recommande donc d’engager les deux dans la même semaine.
Contacter le cabinet
Le cabinet Ziegler & Associés intervient en défense des victimes
d’escroqueries financières en ligne. Il examine les dossiers qui lui sont soumis
et engage les recours appropriés.
Vous pouvez écrire
au cabinet, appeler le 01 88 31 45 92 ou
signaler une arnaque
en ligne.
Cabinet d’avocats Ziegler & Associés, 51 avenue Raymond
Poincaré, 75116 Paris. Le cabinet reçoit sur rendez-vous.